«La tropitude est une étrange maladie liée au sexe féminin.»
«Le bébé fille est trop fragile ou trop mignon. La fillette est trop bavarde, trop sage et toujours trop petite. L'adolescente est trop maigre, trop délurée et toujours trop jeune. La jeune fille est trop aguichante, trop belle et toujours trop sensible. Plus tard, elle aura la trentaine trop épuisante, la quarantaine trop ardente, la cinquantaine trop mordante. Quant à la sexagénaire et à ses aînées, elles s'accrochent, trop flétries ou trop refaites. En fait, jusqu'à 30 ans, les femmes sont toujours trop jeunes. Après 40, toujours trop vieilles. Reste la trentaine où elles sont juste trop... débordées.»
«Regardons autour de nous. Pauline Marois est trop riche, Nathalie Petrowski trop baveuse, Ségolène Royal trop coincée, Marie-France Bazzo trop distincte, Hillary Clinton trop ambitieuse, Janette Bertrand trop acharnée, Denise Bombardier trop suffisante... Quant aux archétypes féminins, ils incarnent l'essence même de la tropitude. Prenons Barbie : jambes trop longues, seins trop haut perchés, tignasse trop blonde, taille trop fine, regard trop bleu. Mais elle est aussi trop puissante, trop belle et trop riche.»